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Ebroh

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Bien ancrée dans le mouvement de la transition vers l’électrique, la marque Espagnole Ebroh n’est plus considérée comme une jeune pousse en la matière. Elle a peut-être légèrement tardé à gagner en popularité dans l’hexagone, mais elle a vu le jour en 2015 à Saragosse. Son fondateur avait à cœur de parier sur des modes de transport électriques, principalement des deux-roues équivalents 125 cm3 mais également des modèles équivalent 50 cm3.

Du lancement à la stabilité : genèse d’une vision

Une expérience dans l’automobile comme tremplin

La marque Ebroh doit sa naissance à un entrepreneur espagnol du nom d’Álvaro Redondo. C’est d’abord par le biais de 25 ans dactivité sur le marché de l’automobile que ce dernier découvre le petit monde des modes de transports et un grand amour pour les motos tout-terrain depuis sa jeunesse que l’entrepreneur décide de se lancer sur le marché des deux-roues. Pendant une vingtaine d’années, il y apprend beaucoup, en côtoyant fréquemment les marchés industriels d’Europe, d’Asie et d’Amérique du Sud.

Avec cette expérience, Álvaro Redondo apprend et comprend les enjeux qui touchent aux monopoles de production en matière de transports dédiés au grand public. Tout commence alors avec un investissement peu anodin de 2,2 millions d’euros. Avec cette première étape, l’entrepreneur acquiert un bâtiment industriel dans la plate-forme logistique de Saragosse. Il s’agit d’ailleurs du plus important site logistique d’Europe, avec une superficie d’environ 13 120 000 m2. De quoi offrir un futur plutôt radieux à sa marque de véhicules électriques encore en plein développement.  

Un projet de polyvalence à l’état pure

Sur le site du constructeur, l’offre est particulièrement étendue à plusieurs échelles. On ressent rapidement la volonté de ne pas se fermer beaucoup de portes de la part du constructeur. Scooters, motos, engins trois-roues voire quatre-roues, ou encore vélos à assistance électrique : sa gamme de véhicules électriques est ultra-polyvalente !

Une offre qui apparaît finalement très cohérente avec l’ambition fixée par Redondo : “Nous voulons offrir à chaque client sa propre approche de la mobilité urbaine”, expliquait-il en 2019 dans un entretien avec le média espagnol “Sport”. La marque avait d’abord essayé en la matière avec “une gamme de vélos urbains et de vélos de montagne”. Mais rapidement, Álvaro Redondo comprend les “nombreuses difficultés” qui touchent aux mobilités quotidiennes obligatoires dans les villes : frictions opposant taxis et les VTC, grèves orchestrées par les transports publics, ou encore coût important engendré par tous les types de véhicules à carburant le pousse à aller plus loin dans sa réflexion. C’est d’autant plus difficile dans de grandes villes comme Barcelone ou Paris, qui génère des millions de trajets par jour. 

Mais aujourd’hui, avec ses “scooters électriques spéciaux” comme elle les appelle, Ebroh va chercher dans un confort encore plus avancé avec un type de véhicule électrique surprenant tels que le Comfort, le Triolete, ou encore le Quattrolete : le genre d’engin à assistance électrique maniable, où la selle peut devenir un véritable siège auquel s’adosser avec des accoudoirs pour rouler. Les roues et les pneus sont parfois plus petits, et le guidon plus étroit. 

Les modèles de deux-roues Ebroh

Dans notre magasin Scoot Elec et sur notre site internet, vous n’aurez malheureusement pas l’occasion de retrouver ces spécificités. En revanche, vous y trouverez 2 scooters électriques et 3 motos électriques. Des deux-roues allant de 2400 pour le scooter à 5000 euros pour chaque bike motorisée. Le premier scooter électrique est le “Spuma Li”, c’est un deux-roues équivalent 50 cc, développant une vitesse maximum de 45 km/h et une autonomie de 60 kilomètres. Le deuxième est plutôt un maxiscooter équivalent 125 cc. Nommé “Strada 9K”, celui-ci développe de belles performances telles qu’une vitesse maximale de 120 km/h et une autonomie allant jusqu’à 150 kilomètres. Passons maintenant aux motos électriques. Parmis les trois motos nous avons la Bravo CR qui développe une vitesse maximale de 115 km/h pour une autonomie de 100 kilomètres. En second nous retrouvons la Bravo GLS qui elle offre également une puissance maximale de 115 km/h et 100 kilomètres d’autonomie. Pour finir nous avons la Bravo GLE Pro sortie en 2020 avec une vitesse maximale de 115 km/h et 100 kilomètres d’autonomie. Les différences sur ces véhicules sont souvent la capacité qu’offre la batterie et surtout le look. 

D’ailleurs, qu’il s’agisse de moto ou scooter, l’allure est sportive, et les finitions plutôt modernes.

Son scooter Spuma Li garde une ligne sport avec un côté élégant, épuré et simple. Le bon compromis, pour un véhicule à la forme et aux courbes plutôt arrondies. Il doit sans doute son style distingué à sa selle couleur beige qui ressort aussi bien sur sa version blanche que noire. C’est un bon petit scooter pour des trajets en ville : 3000 watts dans le moteur électrique pour 45 km/h de vitesse maximale et une autonomie de 60 km.

Côté moto électrique, les cinq modèles 125 proposés chez Scoot Elec, sont très similaires au niveau de leurs capacités : 115 km/h de vitesse maximale pour un moteur de 5000 W et une autonomie de 100 km. Ils ne sont pas tout-terrain, mais sont parfaitement adaptés pour de longs trajets, sans négliger les bonnes sensations sur route pour un motard ! Leurs différences s’opèrent sur l’esthétique et le design. Les deux premières auront plutôt un style roadster quand la troisième sera purement sportive.

Ce sont des véhicules fiables, qui représentent un coût mensuel bien plus bas qu’un véhicule thermique. Désormais même l’Etat aide à subventionné un véhicule électrique ! De plus, la possibilité de recharger son véhicule est de plus en plus simplifié dans les grandes villes grâce à l’installation de bornes de recharge. 

Une préparation pour l’avenir

Rien n’est écrit à l’avance, surtout dans un marché qui tend à devenir extrêmement concurrentiel. Avec ses 7 ans d’ancienneté, la marque Ebroh continue de miser sur un équilibre redoutable qualité-prix-performance. Toujours soucieuse d’apporter des solutions concrètes à la mobilité urbaine à plusieurs échelles, elle a prouvé qu’il était possible de modérer le portefeuille en proposant des modèles qui tiennent la route.

Le développement fut largement réussi pour la marque qui distribue en France (particulièrement à Paris), en Allemagne, en Suisse, en Belgique, en Pologne, et en Hongrie. Un premier investissement pour l’avenir est la création d’Ebroh Limitada au Portugal pour développer la marque dans le pays. Là-bas, elle espère pouvoir continuer à perfectionner son modèle vedette le Bravo, tout en essayant de faire gonfler la côte de son Spuma Li et du son Veracruz. Néanmoins, c’est bien le marché Français qui devrait rester un axe prioritaire pour Álvaro Redondo et toutes ses équipes.

Les performances étaient déjà au vert durant l’année 2021. Les 4 premiers mois ont suffit à “faire doubler l’augmentation de 108%“, explique la marque. À part cela, ses stratégies de développement devraient toujours s’articuler autour de 4 objectifs : Diffusion, distribution, service et visibilité.

Une démarche plus respectueuse de l'environnement

La défense de l’environnement est pour Alvaro Redondo une priorité. Pour cela, la Commission Européenne a mis en place des exigences obligatoires pour toutes les batteries commercialisées sur le marché Européen. Elles doivent être fabriquées avec des matériaux d’origine responsable, une utilisation limitée de substances dangereuses, une teneur minimale de matériaux recyclés, bien évidemment le taux d’empreinte carbone généré lors de la fabrication, la performance, l’étiquetage et la durabilité

Toutes ces mesures sont obligatoires pour pouvoir développer une industrie de batterie plus durable et compétitive que ce soit en Europe et dans le monde entier. 

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